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Institut Fraser : La réputation du Québec auprès des sociétés minières s'améliore

http://www.marketwired.com/press-release/institut-fraser-la-reputation-du-quebec-aupres-des-societes-minieres-sameliore-1994263.htm

Institut Fraser : La réputation du Québec auprès des sociétés minières s'améliore

CALGARY, ALBERTA--(Marketwired - 24 fév. 2015) - Le Québec est en passe de redevenir l'un des territoires - terme englobant pays, provinces, territoires et États - les plus attrayants au Canada et dans le monde pour les investissements miniers. C'est ce qui ressort de l'enquête mondiale annuelle auprès des dirigeants de l'industrie minière publiée aujourd'hui par l'Institut Fraser, un organisme canadien de recherche en politiques publiques indépendant et non partisan.

Le rapport d'enquête Fraser Institute Annual Survey of Mining Companies2014 évalue 122 territoires dans le monde selon l'intérêt qu'ils présentent sur le plan géologique et le degré auquel les politiques gouvernementales encouragent l'exploration et l'investissement. Cette année, le Québec a grimpé de six rangs pour se classer numéro trois au Canada et numéro six à l'échelle mondiale quant à son attrait pour les investisseurs miniers.

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UNE PREMIÈRE AU QUÉBEC: SYMPOSIUM MONDIAL SUR L'URANIUM ET LE NUCLÉAIRE

Communiqué pour diffusion
http://www.newswire.ca/en/story/1489785/for-the-first-time-in-quebec-canada-world-uranium-symposium (anglais)
suivre sur Twitter et Facebook #uranium2015 #quebec  |  inscriptions en cours et en ligne sur www.uranium2015.org  
 
Québec, 19 février 2015 — Un Symposium mondial sur l’uranium se tiendra pour la première fois au Québec du 14 au 16 avril prochains au Centre des congrès de Québec. Organisé par des associations de médecins et des partenaires de la société civile québécoise et internationale, le Symposium accueillera plus de 100 spécialistes nationaux et internationaux qui se pencheront sur les grands enjeux du cycle du combustible nucléaire, notamment les enjeux reliés aux tendances économiques de l’industrie, à sa sécurité et à sa gouvernance, aux dimensions sociales et environnementales, à la santé, de même qu’aux questions éthiques et celles reliées au respect des droits de la personne et des peuples autochtones (s’inscrire en ligne : www.uranium2015.org).  
 
« Nous sommes très heureux de pouvoir tenir le Symposium mondial sur l’uranium au Québec cette année. Il s’agit d’un événement d’envergure et une occasion unique, autant pour des spécialistes que pour le grand public, de prendre le pouls des grands enjeux qui concernent le cycle du nucléaire » affirme Dr. Juan Carlos Chirgwin, affilié à l’Université McGill et président de Médecins pour la survie mondiale (Prix Nobel de la Paix en 1985).
 
2015 : une année clé pour débattre de l’avenir du nucléaire
 
Le Symposium mondial sur l’uranium se tient dans un contexte international particulier : plusieurs États s’interrogent sur l’avenir du nucléaire comme source d’énergie, laquelle fournit environ 11% de l’électricité mondiale. L’année 2015 marque également le 70e anniversaire commémoratif des bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki, de même que les négociations quinquennales à New-York du Traité des Nations Unies sur la non-prolifération des armes nucléaires. L’année 2015 verra également la conclusion à Paris d’un nouvel accord international sur le climat. Tous ces enjeux sont en toile de fond du Symposium, lequel vise avant tout à formuler des recommandations aux décideurs publics afin d’assurer une meilleure protection de la santé, de la sécurité et de l’environnement des populations concernées (voir la programmation préliminaire).

Les Algonquins sont contre un projet de mine à ciel ouvert de Terres-Rares

 

"Le 19 Novembre 2014, les deux chefs algonquins informe le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement audiences (BAPE) Commission d'enquête sur les questions de l'industrie de l'uranium au Québec:

après une analyse détaillée des informations disponibles sur les différents aspects de terres rares et les activités d'uranium, notre Première Nation renouvelle notre opposition ferme et définitive au développement de terres rares et les industries de l'uranium sur nos terres traditionnelles.

Notre Première nation appelle donc à un moratoire complet sur l'exploration et l'exploitation minière des terres rares et l'uranium sur nos terres traditionnelles.

http://www.miningwatch.ca/fr/node/7372

Algonquins Critical of Quebec's Conflict of Interest with High Risk $4 Million Investment in Rare Earths Open Pit Mining Project

Feb 12, 2015 06:52 pm | Jamie

Source: Wolf Lake and Eagle Village First Nations

KIPAWA, QUEBEC--(Feb. 12, 2015) – ALGONQUIN TERRITORY – On January 15, 2015, the Quebec Minister for Mines, Luc Blanchette and the Quebec Minister of Aboriginal Affairs, Geoffrey Kelley, met with the Chiefs of the Wolf Lake and Eagle Village First Nations to discuss several matters including the proposed Matamec Rare Earths open pit mine.

The Chiefs followed up their January 15th meeting with a letter they sent to the two Quebec Ministers’ today, stating in part:

Ministers Blanchette and Kelley we were disappointed in your responses regarding our questioning of the Quebec government purchase of shares into Matamec Explorations Inc. from our point of view it is a blatant conflict-of-interest when you buy into the company and then your government is supposed to have us believe the environmental process will be unbiased.

Furthermore, we learned from a Matamec Press Release dated January 26, 2015, just eleven days after we met, that your government has now entered into a joint venture with Matamec Explorations Inc. by investing $3 million in the company.

This action will not sit well with our Algonquin Peoples who have already publicly registered their objection to the proposed Rare Earth elements open pit mine and related infrastructure.

The two Algonquin First Nations were already opposed to Quebec's initial $1,000,000 investment in Matamec Explorations Inc., which was done without consulting them about the company's primary asset - the Kipawa Rare Earths Project, or about this latest decision to invest an additional $3,000,000 in the company as a Joint Venture, bringing the Quebec government investment up to $4,000,000, again without any consultation with the two Algonquin First Nations.

The two Algonquin First Nations believe the Kipawa project has the potential for significant negative effects on their Aboriginal rights and title, environment and culture and have never provided consent for the project to move to the development phase.


Moreover, the two Algonquin First Nations are now demanding a moratorium on the mining of toxic rare earths in Quebec. This position is supported by the Assembly of First Nations of Quebec and Labrador (AFNQL) Chiefs’ Assembly.

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